Dialogue inclusif, des conditions posées et un début de retrait de l’AFC/M23 signalé dans la plaine de la Ruzizi.

Published on Saturday 24 January 2026 - 12:58

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La perspective d’un dialogue national inclusif en République démocratique du Congo se précise, à la faveur de signaux jugés encourageants sur le terrain et d’initiatives diplomatiques en cours entre Kinshasa et Luanda.

Selon des sources proches de la médiation, la convocation de ce dialogue national est conditionnée par plusieurs préalables sécuritaires et politiques. Parmi eux figure le repositionnement des militaires rwandais et des rebelles de l’AFC/M23 sur leurs anciennes positions, notamment de Katogota vers Kamanyola, ainsi que leur retrait de la ville edt de la partie sud du territoire d’Uvira.

Les mêmes sources indiquent que ces forces devraient se replier vers le nord du territoire d’Uvira, en particulier dans les hauts et moyens plateaux, notamment dans les zones de Kabunambo, Sange, Luberizi et Luvungi. Cette mesure vise à créer un climat propice au renouvellement de la confiance entre les différentes parties prenantes au conflit, condition essentielle à un dialogue crédible.
Sur le plan politique, la médiation recommande également au gouvernement congolais de procéder à la libération de certains prisonniers politiques, ainsi que de détenus liés à l’AFC/M23, dans une logique d’apaisement et d’inclusivité du processus.

Des évolutions positives sont déjà signalées sur le terrain. Depuis la soirée du vendredi 23 janvier 2026, des mouvements de retrait progressif des éléments du M23 ont été observés dans la plaine de la Ruzizi, selon plusieurs sources locales. Bien que ces informations restent à confirmer officiellement, elles sont perçues comme un premier pas vers la mise en œuvre des engagements exigés par la médiation.

Dans ce contexte, la convocation d’un dialogue national inclusif au mois de février 2026 apparaît de plus en plus probable. D’après des sources concordantes, Luanda, en Angola, pourrait abriter ces assises, fruit d’une harmonisation diplomatique entre Kinshasa et Luanda. L’Angola aurait proposé la date du 5 février 2026 pour le lancement officiel des travaux.

Ce dialogue, s’il se concrétise, est attendu comme une étape majeure vers une désescalade durable des tensions, la restauration de la paix et la stabilisation de l’Est de la RDC, longtemps éprouvé par des conflits armés récurrents.

La Rédaction d’AVERTICOM.


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