Cohésion sociale : une responsabilité partagée entre citoyens et institutions.

Published on Wednesday 28 May 2025 - 11:11

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Au Sud-Kivu, notamment à Uvira, la cohésion sociale reste un défi majeur dans un contexte marqué par l’insécurité et la fragmentation du tissu social. Les tensions communautaires, nourries par la méfiance et les traumatismes, continuent d’affecter la stabilité locale.

Selon le prefet d'études de l'Institut Mwanga d'Uvira Shauri Shikalabaja acteur de paix: « Lorsque les citoyens ne se sentent pas écoutés, ils se replient sur leurs identités et la division s’installe. »

Pour Chance Ndagano chef des programmes de l'ONG IFPC-asbl, une organisation oeuvrant dans la paix: « Les sociétés qui investissent dans la médiation locale réduisent les risques d’affrontements communautaires. » Pour lui, les initiatives locales montrent que la cohésion sociale se renforce lorsque les populations participent activement aux décisions qui les concernent. Et d'ajouter que les plateformes de dialogue communautaire constituent aujourd’hui des outils essentiels pour restaurer la confiance.

Il apparaît que la cohésion sociale n’est pas seulement un objectif politique mais une dynamique quotidienne. Sans implication citoyenne et sans communication transparente, les efforts institutionnels risquent de rester symboliques.

Article produit dans le cadre du projet « Appui médiatique au renforcement de la démocratie, de la participation citoyenne et de prévention des conflits dans la province du Sud-Kivu »,
mis en œuvre par SYMUF‑Maison de la presse avec l’appui de la Coopération suisse.


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