Discours de haine : comprendre ses causes pour mieux le combattre.

Published on Monday 13 January 2025 - 00:57

Si vous avez aimé cet article, merci de le partager avec vos proches responsables.
Facebook share link Email share link LinkedIn share link Twitter share link Twitter share link Twitter share link Twitter share link

...

Le samedi 11 janvier 2025, l'honorable Justin Bitakwira a suscité un débat important en prenant la parole lors d'un meeting public sur l'avenue Kalehe à Uvira, dans la province du Sud-Kivu, touchant plusieurs sujets dont la nomination du Général Pacifique Masunzu à la tête de la 3ème zone de défense en République Démocratique du Congo (RDC)

Selon Doudou Mikingi, spécialiste des conflits,
« Les discours de haine prospèrent là où l’information fiable manque. » C'est lorque la vraie information n'est pas connu que les gens créent leurs propres informations, a-t-il souligné.

Kelvin Bwija estime pour sa part : « La sensibilisation communautaire reste la meilleure arme contre la désinformation. » Il pense que la population doit être sensiblisée à bien identifier la vraie et la fausse information pour ne pas partager des fake news. Dans cette société où les gens privilegient la haine, les habitants d'Uvira et du Sud-Kivu doivent faire attention, ne pas partager un message vocal ou écrit non verifié. 

Pour le journaliste Samson Rubundura, il est conseillé de verifier toute information avant de la partager pour ne pas semer la panique et la division des communautés locales. L'information peut tuer et sauver, nous devons controller nos discours avant de les partager, a-t-il indiqué et d'ajouter que la multiplication des canaux d’information a facilité la propagation de rumeurs. Les initiatives d’éducation aux médias deviennent ainsi essentielles.

Lutter contre le discours de haine implique de promouvoir une culture de responsabilité collective et de vérification des faits.

Article produit dans le cadre du projet « Appui médiatique au renforcement de la démocratie, de la participation citoyenne et de prévention des conflits dans la province du Sud-Kivu », mis en œuvre par SYMUF‑Maison de la presse avec l’appui de la Coopération suisse.


Merci de laisser un commentaire